F.J.M Ravail

Suite à notre chronique sur l’ouvrage Pieter De Bild : La Palette des Couleurs, nous avons été intrigué par l’auteur qui ne se dévoile pas beaucoup et avons voulu en savoir un peu plus sur lui et son parcours.
Cette interview a été réalisée en Janvier 2010 pour le site Limaginaria.com :

Felixita : Bonjour F.J.M Ravail. Voilà un nom très mystérieux. Pouvez vous nous en dire un peu plus sur la personne qui se trouve derrière?

F.J.M Ravail : f.j.m. sont mes prénoms, le premier est François je garde le mystère sur les deux dernier. Je sais cela fait très britannique. Je suis né à Bordeaux et la ville comme vous le savez a été occupée par les anglais il y a très longtemps certes, mais elle a longtemps fait du commerce avec l’Angleterre. Il doit me rester quelques gènes !

F : « Pieter de Bild » est-il votre premier roman? Si non, où se situe « Pieter » dans votre parcours littéraire?

FJMR : J’ai fait ma scolarité donc à Bordeaux, les beaux-arts et l’université.
Professeur d’arts plastiques j’ai enseigné en Lot et Garonne puis à Périgueux en Dordogne. J’ai mené de concert une carrière de peintre plasticien, puis en 2003 j’ai sur l’avis de ma famille commencé à mettre sur papier les histoires que j’avis l’habitude de raconter.
Parti sur l’idée d’un voyage initiatique en 2003, j’ai étoffé le texte fouillé la psychologie des personnages et je suis arrivé fin 2004 à achever ce premier roman. Puis pour des raisons d’expositions je l’ai délaissé pour trouver un éditeur qu’en 2008.

F : L’univers dans lequel évolue Pieter et ses amis semble très proche du nôtre. Pourtant, quand on lit votre livre, on sent également que cet univers est très différent puisqu’on y trouve de la magie, une école au style très anglais, et des personnages surnaturels. Pouvez-vous nous en dire plus sur cet univers si particulier qui nous fait sans cesse nous demander si l’histoire se situe dans le monde réel ou pas?

FJMR : L’histoire est volontairement placée dans un monde que l’on peut connaître, les villes hanséatiques en particulier, mais aussi dans des contrées imaginaires Cantiliaco par exemple. Cette école je l’ai pensée très
méditerranéenne mais peut-être est-elle Anglaise ?

C’est ce mélange des deux qui m’intéresse. L’imaginaire n’est simplement pas autre chose que la transcription de notre vécu, souvenir d’enfance, voyage, et de nos rêves. J’ai la chance de rêver beaucoup.

F : Pieter et ses amis forment un trio très attachant. Avez-vous puisé l’inspiration chez des personnes qui vous entourent ou bien sont-ils uniquement sortis de votre imagination?

FJMR : Les personnages eux aussi sont inspirés du vécu. Gribouille notamment. J’ai rencontré dans ma carrière environ 500 élèves par an, il suffisait d’observer et de transposer.

F : On sens dans le livre un côté « Harry Potter » (L’illustration de couverture le rappelle, mais aussi la magie, l’école…). Est-ce une volonté ou un hasard total?

FJMR : La ressemblance avec le célèbre petit sorcier ne me semble pas évidente. L’histoire est très différente. Cependant c’est peut-être sa célébrité qui nous fait oublier que des jeunes aux talents multiples sont légions dans les histoires pour enfants. Je citerai simplement le petit poucet. Harry Potter je ne l’ai pas lu. Je revendique le fait que je n’aime pas la littérature, j’aime les histoires. Je suis sans doute un cas pour un écrivain.

F : A ce propos, la couverture du roman est elle-aussi une vraie « Palette de couleur ». Qui l’a réalisée et selon quelle(s) inspiration(s)?

FJMR : J’ai réalisé une couverture complète pour ce roman, l’éditeur n’en a retenu que le personnage de Pieter qui m’a été dicté par les portraits du 17 ème et du 18 ème siècle.

F : Le fait qu’il y ait un sous-titre dans votre roman laisse sous-entendre qu’il peut y avoir une suite. Est-ce envisagé?

FJMR : Une suite est cours d’écriture. Je peux en donner le titre : Pieter de Bild – Graver dans la mémoire du temps. J’écris le soir et je prends mon temps la parution aura lieu je pense l’an prochain. Cependant pour ne pas laisser le lecteur trop en attente, j’ai le projet de mettre sur mon myspace des contes. Le premier est en ligne il s’appelle « Mouillepied et le lavoir d’or». C’est l’histoire de personnages qui apparaissent un temps très court dans les romans et sur lesquels on en apprend un peu plus.

F : Votre roman est édité chez Publibook. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cet éditeur, comment vous l’avez connu, votre collaboration etc…

FJMR : Publibook est un éditeur parisien qui permet à la fois de l’édition de masse et de l’édition de faible quantité. Le catalogue est très fourni : des éditions universitaires, aux essais, romans etc. Je l’ai connu par mon frère qui a publié un dictionnaire géographique en trois langues. J’ai soumis mon roman au comité de lecture par envoi postal et il a été retenu. Ensuite cela a été plusieurs mois d’attente pour affiner le projet : contrat, couverture, critique, édition papier.

Retrouvez Pieter de Bild et FJM Ravail sur son myspace :
http://www.myspace.com/pieterdebild

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