L’Ere du Prédicateur, de Jay Bonansinga et Robert Kirkman

lere du predicateur

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L’Ère du Prédicateur, de Robert Kirkman et Jay Bonansinga (tome 5 de la série The Walking Deadéditions du livre de Poche)

Lilly Caul et Woodbury se remettent peu à peu des épreuves subies après la chute du Gouverneur, mais très vite de nouveaux ennuis pointent le bout de leurs mains crochues : Une super horde marche vers la ville. Comment l’éviter ? Et si la solution arrivait de l’extérieur, avec ces nouveaux venus ?
A moins que ce ne soit qu’un leurre, et que le loup soit accueilli à bras ouverts dans la bergerie.

Depuis le début de ma lecture, j’ai tendance à trouver la qualité des romans très inégale. Pourtant, j’ai l’impression que les auteurs ont enfin trouvé leur rythme de croisière.
Après plusieurs tomes à installer les grandes lignes et les personnages forts, l’histoire de Woodbury se poursuit.
Si je n’ai pas été toujours très convaincue par les choix scénaristiques (les motivations de Jeremiah me paraissent farfelues mais c’est peut-être parce que je ne suis pas croyante), j’ai en revanche beaucoup aimé l’atmosphère du roman et ses péripéties qui se déroulent comme un long fleuve agité.
S’il y a bien une chose qui ne change pas de tome en tome, c’est l’ambiance post-apocalyptique et les paysages dépeints. Il est facile pour les fans de la série de retrouver au coeur des images du show. On y croit, on s’y croit !
Mais le roman tombe dans les travers de la série et alterne des moments intéressants et dynamiques avec d’autres plus plats, à l’image des épisodes en dents de cie. Chaque titre de la série pourrait faire figure d’une saison, et c’est un point fort. Il n’est effectivement pas obligatoire d’avoir lu les tomes précédents pour comprendre celui-ci car il est construit comme une histoire distincte.
Quoi qu’il en soit l’ouvrage est très visuel, clairement inspiré de la série télé et ne devrait pas décevoir les fans.
Si les personnages du show ne sont plus dans le champ de ce cinquième tome, on continue de suivre la vie à Woodbury, ce qui nous offre une nouvelle facette de l’univers déjà riche de Kirkman.
J’ai donc bien aimé ce tome. Lilly est une héroïne vraiment attachante, probablement parce qu’elle est très humaine. Par contraste avec les zombies, et même avec certains protagonistes, l’héroïne est touchante, émouvante. On suit son ascension depuis le début de la série et il est plaisant de suivre ses états d’âme et ses peurs. Ce qui n’est pas toujours le cas dans le show.
Et puis ne nous leurrons pas, il est rare de voir un personnage féminin à ce point mis en avant dans une intrigue aussi énorme, et c’est un réel plaisir à suivre. Ainsi, les fans qui, comme moi, suivent la série sur plusieurs supports, on ne se lasse pas d’en admirer tous les aspects.
Ce cinquième tome confirme la bonne impression laissée par le dernier et le cliffanger final ne pourra que donner envie de s’emparer du suivant.

Pour qui : Les fans de la série, les lecteurs qui aiment les zombies, les histoires longues et les univers post-apocalyptiques.

Les + : Une atmosphère prenante, une histoire vaste et intéressante, originale, des personnages attachants et des passages dynamiques réellement stressants.

Les – : Les motivations de certains personnages semblent farfelues.

Infos pratiques
Poche:
 352 pages
Editeur : Le Livre de Poche (16 septembre 2015)
Collection : LDP LITT. IMAGI
Langue : Français
ISBN-10: 2253183679
ISBN-13: 978-2253183679

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