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Quand tout se tait, de Vanessa Terral

Refus

Quand tout se tait, de Vanessa Terral (épisode final de Cinq Pas Sous Terre, éditions du Petit Caveau)

L’ultime combat de Jabirah.

Voici donc (déjà) la fin de cette série numérique prochainement rééditée en papier aux éditions du Petit Caveau (édition enrichie d’une nouvelle inédite choisie par les lecteurs). J’avoue que je suis pressée de découvrir la réédition pour relire le texte d’une seule traite car je dois reconnaître oublier des détails d’une lecture à l’autre.Dans cet ultime épisode, la narration est centrée sur l’action du combat ultime. Les scènes de combats sont particulièrement difficiles à écrire et nombreux sont les auteurs à les bâcler ou à les tronquer de manière à rapidement passer cet épineux problème. Ici, ce n’est pas le cas. Vanessa Terral a mis beaucoup de soin à nous relater le combat entre différentes forces et cela prend du temps. Il y a bien sûr le combat de l’héroïne contre des forces obscures mais aussi contre des personnages plus inattendus que je vous laisse découvrir. L’effet de surprise créé par cette arrivée est intéressant et on a donc un dernier épisode riche en rebondissements. Cette partie finale est peut-être la plus rythmée des 5 chapitres, et la plus émouvante aussi. Le dénouement montres des fins auxquelles on ne s’attendait pas forcément, et s’attarde également à nous expliquer plus en détail la mythologie de ce qu’est réellement Jabirah. Questions existentielles de vie et de mort s’entrecroisent pour assembler toutes les pièces de ce puzzle fantastique.Au niveau du style, l’auteur a un style bien à elle, reflet de l’héroïne atypique. Un style presque inimitable que vous n’oublierez pas de si tôt.Cette fin a été à la hauteur de mes espérances dans la mesure où l’auteur n’a pas fait monter la mayonnaise durant 4 épisodes pour offrir une fin décevante. Ici, tout explose d’action/réaction/attraction et répulsion dans un feu d’artifice intelligent.

Les + : Une fin à la hauteur des espérances, un style particulier propre à l’auteur.

Les – : Une mythologie peut-être un peu trop complexe pour bien l’assimiler quand la lecture des épisodes se fait après plusieurs semaines d’intervalle.

Infos pratiques
20 pages

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Cinq pas sous terre 4 – Toute l’eau de mes larmes , de Vanessa Terral

Refus

Toute l’eau de mes larmes, de Vanessa Terral (épisode 4 du feuilleton numérique Cinq pas sous terre, éditions du petit caveau)

Muriel s’apprête à livrer ce qu’elle pense être une ultime bataille…

L’étau se resserre autour des protagonistes de ce feuilleton numérique toulousain. Dans cet opus, Vanessa Terral a concentré sa narration autour du personnage de Muriel, personnage important dans l’intrigue globale mais que l’on ne connaissait qu’en surface.
Ici, le lecteur apprend à la connaître et découvre en elle une personne plus « humaine » et plus fragile. L’épisode nous laisse voir des failles et des faiblesses qui font que l’on s’attache définitivement à la jeune femme.
Nous avions laissé Jabirah dans une très mauvaise posture à la fin de Trafiquants d’Ames, mais elle ne disparaît pas pour autant de la série.
Le décor toujours toulousain est bien planté et j’apprécie cette histoire dont le théâtre est français. Cela change de toutes les intrigues anglaises ou américaines. J’avoue que ce petit feuilleton m’a donné envie de découvrir la ville, et qu’à chaque fois que j’en entends parler, je pense à « la ville de Jabirah ».
Mais je m’égare.
Vous retrouverez dans cet avant-dernier épisode tout ce qui fait le charme des précédents : une écriture bien construite, un vocabulaire riche, des personnages attachants et de l’action.
Cet épisode fait tout sauf du sur place. Emotions garanties !
A noter qu’une version papier est prévue pour le mois d’octobre aux éditions du Petit Caveau, augmentée d’une nouvelle inédite romantique.

Pour qui : les lecteurs qui ont lu les précédents épisodes

Les + : Le point de vue narratif change pour ce centrer sur un autre personnage et lui donner du relief. Le texte est toujours bien écrit et l’histoire originale.

Les – : Le fait de concentrer l’histoire sur un autre personnage peut surprendre au départ.
Infos pratiques :

Nombre de pages de l’édition imprimée : 25 pages
Editeur : éditions du Petit Caveau
Édition : 1 (1 juin 2013)

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